Comment utiliser un compost pour son jardin

Les plantes du jardin ont besoin de fertilisant pour pousser normalement et nous donner pleine satisfaction selon nos attentes. De nos jours, il existe différentes manières d’amender le sol partant des engrais chimiques qu’aux engrais organiques. Chacun à ses avantages, mais pour un joli jardin écologique, le compostage est aussi une très bonne technique pour améliorer la qualité du sol. Pour cela, on a le choix entre le type de compost à utiliser et on doit savoir également comment l’employer.

Généralités sur le compost

Le compost est un engrais naturel qu’on obtient à partir de la fermentation des déchets organiques du ménage. Par exemple vous pouvez mettre vos restes de viandes ou de légumes dans un tonneau et attendre leur décomposition. Vous pouvez bien sur mettre du poisson ou d’autres aliments mais attention à l’odeur. Faites attention à ne pas le mettre trop près d’un voisin ou d’une route, vous risquez d’avoir des nouvelles de vos voisins. En effet, les détritus biodégradables provenant de la cuisine et du jardinchic lui-même peuvent être accumulés dans un bac à compost. Après quelque temps, ils se transforment en engrais très enrichissants les plantes du jardin notamment pour les potagers. On peut aussi en obtenir à l’aide de la culture de ver dans un lombricomposteur.

Le compost à utiliser en fonction de la saison

On peut apporter du compost au sol à n’importe quelle saison de l’année. Mais de préférence en hiver, on doit choisir un compost mi-mûr qu’on incorpore dans le sol par griffage à moins de 10 cm en profondeur. L’engrais murit progressivement jusqu’à l’arrivée du beau jour.

La quantité de compost à mettre en fonction du type de sol

C’est évident, la quantité du compost à repartir doit être moindre s’il s’agit d’une terre fertile. Optez pour 0.5 à 1.5 m3 de compost pour une surface de 100m2. Elle doit être cependant plus considérable avec un sol pauvre : 1 à 3 m3 pour 100m2. Il ya aussi des plantes qui nécessitent beaucoup d’apports par rapport aux autres. Par exemple en potage, les pommes de terre, les choux et tomates demandent plus que les haricots ou fraisiers.