Préservons la qualité de l’air intérieur de nos bâtiments!

Formaldéhyde et autres COV (composé organique volatile ou en anglais VOC) envahissent nos intérieurs! Comment préserver en 2013 la qualité de l’air intérieur de nos maisons? Après le scandale des peintures aux plombs qui vu l’avènement des peintures naturelles, beaucoup de ménages ont l’impression que le pire est derrière eux. Pourtant, d’autres menaces sanitaires pèsent sur leur santé et les responsables se trouvent dans leur salon, leur chambre et l’ensemble de leur maison.

La principale pollution de l’air intérieur est dû à l’utilisation par les industriels d’un produit controversé : le formaldéhyde. On en trouve dans les meubles, certaines peintures, les colles et revêtements de sol synthétiques ou bois stratifiés. Le formaldéhyde est naturellement présent dans le bois, mais les pollutions intérieurs au formaldéhyde sont du à des taux infiniment plus important que ce que le bois naturel émet.

L’affichage légal des Emission dans l’air extérieur est entrée en vigueur en 2013. Cette obligation d’information légale permet aux consommateurs d’estimer le risque sanitaire des produits qu’il achète pour l’aménagement de son intérieur. Avec une note allant de A+ à C, les produits affichent désormais leur taux d’émission dans l’air extérieur de produits nocifs.

Choisir des matériaux en bois sans formaldéhyde :

Les matériaux composés en fibre de bois (panneaux de construction type OSB ou DFP, panneaux d’isolation en fibre de bois : plus d’infos…, parquet bois même stratifiés)  sont parfois exempt de formaldéhyde ajouté. La colle naturellement présente dans le bois permet de coller les fibres en elles. Les émissions de ces matériaux dit écologiques et naturels ne présentent pas de risques sanitaires avérés.

L’achat de meuble en bois naturel est une garantie de préservation de la qualité de l’air intérieur. De même les parquets bois et stratifiés existent sans formaldéhyde.

Choisir des peintures écologiques et naturelles :

Lorsqu’on teste la qualité de l’air intérieur, le taux de pollution au formaldéhyde dépasse infiniment les pollutions engendré par l’utilisation de COV dans les peintures. Néanmoins, pour garantir une qualité de l’air optimale, le choix des peintures doit retenir toute l’attention du consommateur sensibilité aux questions sanitaires à l’intérieur de sa propre maison.

Les peintures sans COV, c’est bien mais une peinture naturelle c’est mieux. En basant la composition des peintures sur des huiles et matières premières naturelles, les fabricants de peinture écologique proposent des peintures et revêtements naturels exempts de COV.

Délaisser les revêtements synthétiques aux profits de matériaux plus naturels :

Linoléum naturel, parquet liège, par en bois naturel ou même stratifié sans formaldéhyde, les solutions écologiques sont légions chez les revendeurs de matériaux naturels. Le parquet liège est d’ailleurs un matériaux qui connait une croissance fulgurance en alliant une modernité stylistique et la prise en compte des questions sanitaires liés à la qualité de l’air intérieur d’une maison.

Les parquets lièges présentent l’avantage d’une facilité de pose et n’émettent que très peut de COV.

Opter pour une maison respirante

La notion de maison respirante est primordiale en 2013. Avec l’entrée en vigueur de la RT2012 qui impose une amélioration de l’étanchéité à l’air des bâtiments  renforçant ainsi le confinement des COV et composés chimiques présent dans l’air à l’intérieur de nos maisons, la conception d’une maison respirante devient de plus en plus une garantie sanitaire pour les habitants.

Lorsqu’on parle de maison respirante, on parle d’une conception intelligente mettant en oeuvre des matériaux naturels sains et respirant notamment pour l’isolation thermique, de membrane hygrovariable pour l’étanchéité, et des parements et panneaux de construction participant à la régulation de l’humidité de l’air intérieur.

Source :

www.la-maison-naturelle.com

www.monisolationecologique.com

www.anses.fr